Une déformation du sein
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Le cancer du sein touche une femme sur huit en France. Un dépistage régulier et quelques gestes simples suffisent souvent à faire toute la différence entre une détection précoce et un diagnostic tardif.
Repéré précocement, un cancer du sein guérit dans 9 cas sur 10.
60 % des cancers du sein sont aujourd'hui détectés à un stade précoce en France, et la mortalité recule d'environ 1,2 % par an depuis dix ans : le reflet de diagnostics de plus en plus précoces.
Une invitation tous les deux ans pour une mammographie de dépistage, sans symptôme ni facteur de risque autre que l'âge.
Chaque mammographie normale est relue par un second radiologue indépendant, pour limiter le risque d'erreur.
Le dépistage évolue : il ne relève plus du cadre organisé, et n'est donc plus pris en charge à 100 % par l'Assurance Maladie, mais devient individualisé, adapté aux antécédents et à l'état général de chaque patient.
Elle ne remplace pas la mammographie, mais elle aide à mieux connaître ses seins et a repérer d'éventuels signes d'alerte.
Idéalement quelques jours après les règles, quand les seins sont moins sensibles, ou à date fixe après la ménopause.
Bras le long du corps puis levés, repérer toute asymétrie, rétraction ou changement de peau.
En petits mouvements circulaires, du mamelon vers l'extérieur, sans oublier l'aisselle.
C'est l'apparition d'un changement, plus que la sensation elle-même, qui doit alerter.
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Ces signes non spécifiques d'un cancer justifient le recours à une consultation médicale, sans attendre auprès de votre gynécologue ou de votre généraliste qui vous orientera si nécessaire vers des examens complémentaires.
En cas de doute, n'hésitez pas à en parler à votre médecin traitant ou à votre gynécologue. Vous pouvez également contacter le service Radiologie de l'Institut au 03 26 50 44 99 ou par mail à secretariat.radiologie@reims.unicancer.fr.